Acésulfame: ce qu’il faut retenir, en un clin d’œil
Quelle est la quantité qui peut être consommée en toute sécurité ? Quel est le niveau de consommation en Belgique ? Quelles sont les denrées dans lesquelles l’acésulfame peut être utilisé ? Comment puis-je évaluer mon niveau de consommation ? Découvrez la nouvelle infographie consacrée à cet édulcorant.
Cake carotte quinoa
Voilà un gâteau bien curieux, mais néanmoins savoureux de notre blogueuse culinaire Marta Majewska – The Luscious Joys of Princess Misia! Un cake à l’huile d’olive, sans sucres ajoutés, mais à saveur ajoutée !
Ingrédients (pour 1 cake de près d’1 kg):
- 120 g de farine d’épeautre
- 170 ml d’huile d’olive douce
- 180 g de quinoa rouge, cuit
- 2 carottes, épluchées et râpées
- 3 œufs
- 2 c.à.c. d’épices à speculoos
- 2 c. à c. de baking powder
- 1 c. à c. de bicarbonate
- 20 g de poudre au sucralose (= 200 g sucre)
- 180 g fromage à la crème (ex. Philadelphia)
- 2 c. à c. de poudre au tagatose
Cake carotte quinoa: réparation
Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger au mixer l’huile d’olive avec la poudre au sucralose. Ajouter les œufs et mélanger le tout jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse. Mélanger la farine, le bicarbonate et la baking powder et ajouter le mélange à la pâte. Incorporer à la spatule les carottes râpées et le quinoa à la pâte.
Verser la pâte dans un moule carré de 22 cm préalablement recouvert de papier à cuisson. Enfourner pendant 45 à 50 minutes. Vérifier la cuisson à l’aide d’une pique en bois. Le cake est cuit si la pâte ne colle pas. Sinon enfourner quelques minutes supplémentaires. Laisser refroidir à température ambiante pendant 1 heure.
Mélanger le fromage à la crème avec la poudre au tagatose et recouvrir le cake d’une fine couche de ce mélange.
Boire light fait manger moins calorique que boire sucré
A l’occasion de la 9e Conférence de la Fédération Européenne des Associations de Diététiciens (EFAD), le symposium de l’International Sweeteners Association (ISA) était l’occasion de remettre les pendules à l’heure concernant l’impact des boissons light sur les apports énergétiques.
Les aliments et boissons de faible densité énergétique, c’est-à-dire qui apportent peu de calories par 100 g, sont considérés comme des alliés pour contrôler l’apport calorique. C’est notamment ce que confirment les travaux menés par le Dr Nicolas Buckland (Université de Leeds, Royaume-Uni) et son équipe : ils montrent que l’exposition à la vue, à l’odeur ou la consommation de ces alliés du régime facilite la réduction des calories consommées lors du repas suivant. Ainsi, après avoir mangé une salade de 100 kcal en entrée, les volontaires ingèrent 21 % d’énergie en moins qu’après une entrée de même contenu calorique, mais plus dense (pain à l’ail).
Opter pour des boissons light à la place de boissons sucrées est aussi une façon de réduire la densité énergétique. Et comme le montre une nouvelle étude (1), menée auprès de plus de 22 000 adultes aux États-Unis, cela se traduit par un apport énergétique total plus faible. Mais ce n’est pas ce qu’ont communiqué certains médias, précise Sigrid Gibson (Sig-Nurture Ltd. Guildford, Royaume-Uni), qui ont laissé croire que les consommateurs de boissons light mangeaient plus de sucreries et autres produits denses en énergie que ceux qui boivent des boissons sucrées.
En réalité, cette étude montre que par rapport aux buveurs de sodas sucrés, les buveurs de light, qui ingèrent nettement moins de calories dans les boissons, puisent très légèrement plus de calories (19 kcal/jour) dans des aliments de densité énergétique élevée et non nécessaires (sucreries, biscuits…). Mais si l’on comptabilise toutes les calories associées aux différentes boissons, l’étude montre clairement que les boissons light, tout comme le thé, sont associées à des apports caloriques plus faibles (69 kcal par jour pour le light, 64 kcal/j pour le thé) que les boissons sucrées (226 kcal), que les boissons alcoolisées (384 kcal/jour), et même que le café (108 kcal/g). Boire light plutôt que sucré apparait donc bel et bien efficace pour ingérer moins de calories.
Ruopeng An. J Acad Nutr Diet 2015. In Press. Published Online: September 11, 2015
Remplacer le sucre par des édulcorants est favorable au poids
De nombreuses données convergent pour dire que le fait de remplacer le sucres dans les aliments et boissons par des édulcorants basses calorie a des effets bénéfiques sur le poids et la masse grasse.
Le rôle des édulcorants basses calories dans le contrôle du poids fait l’objet de nombreux débats et discours contradictoires. À tel point que certains vont même jusqu’à considérer qu’ils favorisent des habitudes alimentaires malsaines et la prise de poids, ce qui pourrait d’ailleurs encourager… la consommation de sucre ! Pourtant, si l’on compile les données scientifiques disponibles, il apparaît que dans l’ensemble, la consommation d’édulcorants basses calories résulterait en une diminution de la prise de calories et une perte de poids. C’est ce qui ressortait d’une revue systématique publiée en 2016 dans le périodique scientifique International Journal of Obesity (1)
Ce travail consistait à passer en revue l’ensemble des preuves selon lesquelles la consommation d’édulcorants basses calories n’aurait pas d’effet sur l’apport calorique ou le poids, tant chez l’animal que chez l’Homme. Les données humaines les plus pertinentes proviennent d’essais randomisés contrôlés (RTC) : des 129 RTC menés à court terme, il ressort que le recours aux édulcorants basses calories à la place du sucre (dans les aliments ou les boissons) entraîne une réduction de l’apport calorique de 94 kcal par jour en moyenne. Ces résultats sont cohérents avec ceux issus d’interventions plus longues (4 semaines à 40 mois), qui montrent que le remplacement du sucre par les édulcorants basses calories entraîne une diminution du poids de 1,35 kg en moyenne.
En 2020, deux revues systématiques (2) (3) ont confirmé que la substitution du sucre par des édulcorants entraîne une réduction du poids. Il apparait de plus que cet effet est plus important chez les personnes souffrant de surpoids ou d’obésité.
En 2022, une vaste revue des études cliniques randomisées confirme que le remplacement des boissons sucrées par des boissons light a un effet (léger, mais significatif) sur le poids et la masse grasse (4).
Références
(1) Rogers P J et al ; Int J Obesity 2016, 40 :381-394.
(2) Laviada-Molina H et al. Obesity Reviews 2020; 1-13.
(3) Rogers PJ, Appleton KM. Int J Obes 2020.
(4) JAMA Network Open. 2022;5(3):e222092. doi:10.1001/jamanetworkopen.2022.2092
Avoine matinal aux pommes et à la cannelle
Faire le plein d’énergie au petit déjeuner, mais sans sucres ajoutés, tout en se régalant, voilà le bon plan que nous propose notre blogueuse culinaire, Marta Majewska!
Ingrédients (pour 1 portion)
- 45 g de flocons d’avoine
- 1 cuillère à soupe de beurre de cacahuète (non sucré)
- 120 ml de lait
- 2 cuillères à soupe de yaourt grec
- 2 cuillères à café de poudre au tagatose
- une pomme
- 1 cuillère à café de cannelle
- 1 cuillère à café de margarine
Préparation
Mettre l’avoine, le lait, le yaourt et 1 cuillère à café de poudre au tagatose dans un bocal et bien mélanger. Ajouter le beurre de cacahuète, mais ne mélangez pas complètement (vous apprécierez les délicieux tourbillons de beurre de cacahuète, le lendemain). Fermer le bocal avec un couvercle et le mettre au frigo pour la nuit.
Le lendemain matin, peler et couper la pomme en petits cubes. Mélangez-les avec 1 cuillère à café de cannelle et 1 cuillère à café poudre au tagatose. Chauffer la poêle avec la margarine et les faire frire 5 minutes jusqu’à ce qu’ils ramollissent.
Ajouter les dés de pomme dans le pot. Bon appétit!
Tax-shift : faut-il pénaliser les boissons light/zéro ?
La taxe sur les boissons sucrées est au cœur de l’actualité, et elle a fait resurgir de nombreuses déclarations scientifiquement infondées ou dépassées, notamment à propos de la teneur en sucre des boissons light/zéro et de la sécurité de l’aspartame.
L’efficacité d’une taxe sur les boissons sucrées issue du tax-shift pour lutter contre l’obésité ne fait pas l’unanimité parmi les scientifiques. Et même si l’eau est la première des boissons recommandées, une taxe sur le sucre ne changera par exemple rien aux comportements sédentaires… Mais ce qui est encore plus surprenant, c’est d’envisager une taxe sur les boissons light/zéro. En effet, même si légalement le terme « light » peut être utilisé lorsqu’une boisson a une teneur en sucres réduite de 30 %, en Belgique, la plupart des boissons appelées « light » ou « zéro » sont complètement sans sucres, donc sans calories. Il est d’ailleurs aisé de le vérifier en se rapportant aux informations nutritionnelles sur l’emballage.
Mais alors, quelle serait la raison de taxer des boissons au goût sucré qui ne contiennent pas de sucre, donc pas d’énergie ? Certaines déclarations suggèrent que les édulcorants stimulent l’envie pour le sucré. C’est une vieille idée reçue qui a été maintes fois démentie par la science, notamment lors d’une revue récente publiée par le Prof. France Bellisle (Université Paris 13) en 2015.
Quant aux assertions selon lesquelles l’aspartame serait dangereux, et qui ne font qu’ajouter de la confusion dans les esprits, elles feraient mieux de s’appuyer sur les positions des instances compétentes chargées d’évaluer la sécurité des édulcorants et qui se basent sur l’ensemble des données scientifiques disponibles. Ainsi, l’aspartame a fait l’objet d’une réévaluation complète par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) en 2013, qui réaffirme que l’aspartame est sûr pour la consommation humaine.
De nombreuses données indiquent que le recours aux édulcorants basses calories pour remplacer les versions sucrées est favorable à la perte de poids. C’est ce qui ressort notamment d’une méta-analyse récente de PE Miller et V Perez.
Cette cacophonie autour du light et de l’aspartame montre bien la nécessité de pouvoir disposer d’informations factuelles, fiables et validées sur ces thématiques, ce qui constitue la mission de www.edulcorants.eu.
L’aspartame: ce qu’il faut retenir, en un clin d’œil
Quels sont les niveaux de consommation en Belgique ? Quelle est la quantité maximale qui peut être consommée en toute sécurité ? Que donne une journée édulcorée à l’aspartame pour une femme adulte, pour un enfant de 10 ans ? Quelle est la réduction calorique engendrée par le recours à l’aspartame ?
Des experts de haut niveau de l’EFSA le confirment : l’aspartame est sans danger !
Lors d’une conférence organisée à Rome, en début de semaine, par la fondation italienne pour la nutrition, les experts de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et un expert renommé en denrées alimentaires ont déclaré qu’il n’existe aucun doute concernant la sécurité de l’aspartame.
Les boissons light ne rendent pas plus gras !
Sur base des résultats d’une étude d’observation, certains médias ont accusé les boissons light de favoriser le développement de la graisse abdominale. Un message démonté par le Cebam, le Belgian Center for Evidence-Based Medicine.
Potage aux tomates et poivrons rouges
Dans ce potage où les poivrons sont rendus très digestes, l’édulcorant permet d’équilibrer les saveurs en adoucissant la légère acidité de la tomate. Une bonne idée partagée par notre blogueuse culinaire Marta Majewska – The Luscious Joys of Princess Misia!
Ingrédients (pour 6 portions)
- 1 kg de tomates mûres
- 5 poivrons rouges
- 1 gros oignon
- 2 c. à s. d’huile d’olive
- 1 c. à s. d’édulcorant au sucralose
- 700 ml de bouillon de légumes
- 3 branches de romarin
- Poivre et sel
Préparation:
- Préchauffer le four à 220°C.
- Couper les poivrons en deux ; jeter le cœur et les pépins avant de les couper une nouvelle fois en deux.
- Recouvrir un plat allant au four de papier aluminium et y disposer les morceaux de poivrons. Enfourner pendant 30 à 35 minutes jusqu’à ce que la peau des poivrons noircisse.
- Retirer le plat du four et poursuivre la cuisson du poivron à la vapeur encore quelques minutes à l’aide d’un sac de congélation.
- Retirer les morceaux de poivron du sac et les peler.
- Blanchir et peler les tomates avant de les couper en dés.
- Peler et couper l’oignon en petits morceaux. Faire chauffer l’huile d’olive dans une casserole et y faire légèrement brunir l’oignon.
- Ajouter le bouillon de légumes et porter à ébullition.
- Ajouter les tomates, la poudre au sucralose et le romarin. Bien mélanger.
- Mettre le couvercle et faire cuire à feu deux une 20aine de minutes. Mélanger régulièrement. Retirez les branches de romarin. Ajouter les morceaux de poivron et mixer le potage. Rectifier l’assaisonnement.
Pâtes au coulis de poivrons grillés
Découvrez aujourd'hui notre délicieuse recette de pâtes au coulis de poivrons grillés.
Asperges en tempura, sauce aux cacahuètes
C’est le printemps ! Invitez les asperges à table, préparées en tempura et servies avec un dip aussi doux qu’onctueux. Une recette proposée par notre blogueuse culinaire Marta Majewska - The Luscious Joys of Princess Misia!
Soupe de carottes rôties au cumin
Une entrée simple et bon marché, dont l’exceptionnelle douceur réchauffera le cœur de vos convives, concoctée par notre blogueuse culinaire Marta Majewska - The Luscious Joys of Princess Misia!
La Dose Journalière Admissible (DJA) des édulcorants, gage de sécurité
La quantité maximale d’un édulcorant qui peut être consommé quotidiennement en toute sécurité est définie par le DJA ou Dose Journalière Admissible. Elle varie selon le type d’édulcorant et le poids corporel.
Goût: les fondamentaux à savoir
Quelles sont les 5 saveurs de base que nous percevons ? Où sont-elles détectées sur la langue ? Comment les préférences gustatives évoluent-elles dans la vie ? Trouvez les réponses sur le goût de façon visuelle avec la nouvelle infographie « Les fondamentaux du goût ».
Tagatose: ce qu'il faut retenir en un coup d'oeil
Le tagatose est un édulcorant obtenu à partir du lactose, le sucre du lait, avec une valeur calorique plus faible.
L’aspartame: ce qu’il faut retenir, en un clin d’œil
Quels sont les niveaux de consommation en Belgique ? Quelle est la quantité maximale qui peut être consommée en toute sécurité ? Que donne une journée édulcorée à l’aspartame pour une femme adulte, pour un enfant de 10 ans ? Quelle est la réduction calorique engendrée par le recours à l’aspartame ?
Edulcorants et poids : l’importance de distinguer le type d’études
L’utilité des édulcorants dans la perte de poids fait l’objet d’échos contrastés dans les média, ce qui s’explique par un manque de discernement selon le type d’étude. C’est ce qu’a expliqué la diététicienne américaine et éducatrice en diabète Hope Warshaw, lors de l’IFT15 Food expo, Chicago, du 11 au 14 juillet 2015, un évènement international pour les professionnels des sciences des aliments.
Souvent, les études prospectives de cohortes sont traitées de façon comparable aux essais randomisés contrôlés (RTCs), ce qui aboutit à une image biaisée et confuse. En effet, les premières (cohortes) sont généralement utilisées pour décrire des habitudes alimentaires et des aspects santé, mais ce sont les secondes qui constituent LA référence dans la recherche en nutrition pour évaluer l’impact d’interventions alimentaires spécifiques.
Ainsi, les corrélations entre la consommation d’édulcorants basses calories et un poids plus élevé, qui se retrouvent dans de nombreuses études de cohortes, peuvent être présentées, à tort, comme un lien causal, c’est-à-dire que les édulcorants feraient prendre du poids. Or, ce n’est pas du tout leur signification : de telles corrélations peuvent tout simplement être liées au fait que les personnes à risque en ce qui concerne l’excès de poids ou l’obésité ont plus tendance à recourir aux édulcorants basses calories pour contrôler leur poids, explique la diététicienne.
L’importance de distinguer le type d’études dans leur interprétation ressort clairement dans une méta-analyse récente sur laquelle s’appuie Hope Warshaw, et qui montre bien les différences de résultats entre études de cohorte (où aucun lien clair ne ressort entre l’utilisation d’édulcorants et le poids) et les RTCs, qui indiquent que la substitution des sucres par des édulcorants basses calories donne des résultats modestes, mais statistiquement significatifs sur la perte de poids.
Enfin, elle évoque un autre constat établi sur base du US National Weight Control Registry : 53 % des personnes ayant réussi à maintenir la perte de poids consomment des boissons basses-calories, contre 28 % dans la population générale…
Boissons light et poids corporel
L’eau est sans conteste la première boisson recommandée, surtout en cas d’excès de poids. Les boissons light, qui contiennent moins ou plus du tout de sucres, permettent aussi de limiter l’apport calorique, tout en bénéficiant de la saveur d’une boisson sucrée.
DIETS-EFAD : les édulcorants peuvent aider au contrôle du poids
Dans le cadre de la conférence de la Fédération Européenne des associations de diététiciens (EFAD), qui s’est tenu du 9 au 12 octobre à Athènes, un panel d’experts internationaux s’accorde à reconnaitre l’intérêt potentiel des édulcorants basses calories dans le contrôle du poids.
Nouvelle étude : les boissons avec édulcorants basses calories peuvent aider à la perte de poids
Pour la première fois, une étude compare directement les effets des édulcorants basses calories avec ceux de l’eau sur la perte de poids. Les résultats montrent que les personnes qui consomment des boissons édulcorées perdent encore plus de poids que celles qui ne boivent que de l’eau.
Crème dessert aux cerises et pistaches
Entrez dans un mode de douceur, avec cette crème dessert aux cerises et pistaches que vous propose notre blogueuse culinaire Marta Majewska – The Luscious Joys of Princess Misia! Douceur, onctuosité et fraîcheur, toujours sans sucres ajoutés !
Ingrédients:
Pour 4 portions
- 400 g de cerises
- 400 ml de crème fraiche ou de crème de soja
- 2 cuillères à soupe de pistaches non salées émiettées
- 2 cuillères à soupe d’édulcorant au tagatose
Préparation:
- Dénoyauter les cerises.
- Dans une petite casserole, les faire chauffer à feu doux avec la poudre au tagatose pendant 5 à 10 minutes, jusqu’à ce que les cerises soient ramollies.
- Fouetter la crème et la répartir dans quatre coupes.
- Recouvrir avec les cerises chaudes et saupoudrer de pistaches émiettées.
Copyright – Princessmisia
Pudding au pain avec des fraises
Du pain et des fraises, mais pas pour faire une tartine ! Voilà un dessert bien plus gourmand, mais néanmoins léger, avec ce pudding original et sans sucres ajoutés que nous propose notre blogueuse culinaire Marta Majewska - The Luscious Joys of Princess Misia!
Cake à la rhubarbe
Douceur sucrée des pommes, pointe d’acidité de la rhubarbe alliées à la stevia apportent un bel équilibre à ce cake sans sucres ajoutés et sans graisses animales, proposé par notre blogueuse culinaire Marta Majewska.
Salade féta, fraises, noix de pécan caramélisées et vinaigrette balsamique
La blogueuse culinaire Marta Majewska – The Luscious Joys of Princess Misia, nous livre ici trois recettes inédites réalisées avec des édulcorants. À vos fourneaux !
Goût: les fondamentaux à savoir
Quelles sont les 5 saveurs de base que nous percevons ? Où sont-elles détectées sur la langue ? Comment les préférences gustatives évoluent-elles dans la vie ? Trouvez les réponses sur le goût de façon visuelle avec la nouvelle infographie « Les fondamentaux du goût ».
Combien de calories j'évite avec les édulcorants?
Les aliments et boissons avec édulcorants permettent de réduire, voire de supprimer les calories venant du sucre. Toutefois, la quantité de calories ainsi économisée dépend de nombreux facteurs. Découvrez la nouvelle infographie qui illustre, au travers d’exemples concrets, l’épargne calorique en optant pour des denrées aux édulcorants.
L’aspartame: ce qu’il faut retenir, en un clin d’œil
Quels sont les niveaux de consommation en Belgique ? Quelle est la quantité maximale qui peut être consommée en toute sécurité ? Que donne une journée édulcorée à l’aspartame pour une femme adulte, pour un enfant de 10 ans ? Quelle est la réduction calorique engendrée par le recours à l’aspartame ?
Stevia: ce qu’il faut retenir en un coup d’œil
C’est à partir de la plante Stevia rebaudiana que sont extraits des composés à la saveur sucrée intense : les glycosides de stéviol. Purifiés, ils permettent d’obtenir un édulcorant basses calories 200 à 300 fois plus sucré que le sucre.
Pourquoi les enfants préfèrent le sucré à l’amer
La préférence pour la saveur sucrée chez l’enfant et l’aversion pour l’amertume serait le reflet des besoins biologiques de base, selon une nouvelle recherche sur le sujet.
Une nouvelle étude menée par des chercheurs du Monell Chemical Senses Center à Philadelphie a passé en revue les données scientifiques concernant la préférence des enfants pour la saveur sucrée. En effet, tous les enfants viennent au monde avec une préférence marquée pour la saveur sucrée. Ceci leur permettrait d’être attirés par le lait maternel, légèrement sucré, et aurait un effet apaisant. Les chercheurs relèvent que les enfants préfèrent une intensité de saveur sucrée plus élevée que l’adulte, et que cette préférence pour le sucré diminue à la fin de l’adolescence, période qui coïncide avec l’arrêt de la croissance physique.
Quant à l’aversion pour l’amertume, elle aurait pour fonction d’éloigner des poisons. La sensibilité à l’amertume est élevée chez l’enfant qui rejette facilement des aliments (notamment des légumes) ou des médicaments amers. A l’inverse, le sucré et le salé peuvent atténuer la sensibilité à l’amertume. Les auteurs soulignent que ces préférences, qui reflètent la biologie de base, peuvent jouer des tours dans notre environnement alimentaire moderne, et conduire notamment à une consommation excessive de sucré (1).
L’éducation au goût est importante pour apprendre à diversifier son alimentation. Pour l’adulte qui souhaite limiter l’impact énergétique du sucre, les édulcorants basses calories permettent de profiter de la saveur sucrée pour un apport calorique négligeable.
Référence
Pourquoi préfère-t-on le sucré?
L’attrait pour la saveur sucrée est sous l’influence de nombreux facteurs, parmi lesquels il y lieu de faire la distinction entre l’envie et le besoin, selon des experts européens réunis lors du symposium de l’ISA.
Les édulcorants ne font pas manger plus sucré !
On entend parfois que les édulcorants stimulent l’envie pour le sucré, voire augmentent l’appétit. Info ou intox ? Une nouvelle revue des données scientifiques fait le point.


