FAITES LE TEST !

Buvez bien, buvez malin pour vos dents!

Des chercheurs du King’s College de Londres, au Royaume-Uni, ont cherché à savoir quelles nourritures et boissons acides étaient impliquées dans l’érosion des dents et si la façon dont nous les consommions avait un effet. Verdict : pour ménager vos dents, ne sirotez pas vos boissons et suivez ces quelques conseils!

Si vous êtes en train de siroter un thé aux fruits ou une boisson gazeuse sucrée pendant que vous lisez ceci, repensez votre technique de consommation. En effet, ces chercheurs britanniques ont découvert que la façon dont nous consommons les acides alimentaires peut affecter notre risque d’érosion dentaire.

Petit rappel fondamental sur la santé des dents

L’érosion dentaire – également connue sous le nom d’érosion acide – se produit lorsque les acides apportés via les aliments et boissons usent l’émail des dents, qui est la substance qui recouvre la couche externe de chaque dent. Au fil du temps, cette érosion pourrait entraîner une décoloration des dents, une sensibilité et même une perte des dents. Ce sont essentiellement les denrées acides qui sont incriminées. Cela dit, comme le notent le Dr O’Toole et ses collègues, certaines personnes qui consomment de tels aliments ou boissons ne subissent pas d’érosion dentaire, ce qui soulève la question suivante : notre consommation d’acides alimentaires influence-t-elle réellement notre risque d’érosion dentaire ?

1 fois par jour et avec les repas, ça va !

Pour le savoir, les chercheurs se sont principalement inspirés des données d’une étude antérieure, qui portait sur 600 adultes. Parmi eux, 300 avaient une érosion dentaire sévère, tandis que les 300 restants en étaient exempts. Outre la fréquence de consommation et la durée, les participants ont également dû signaler s’ils sirotaient ou conservaient les boissons en bouche. Sans surprise, l’analyse a révélé que les aliments et les boissons acides étaient associés à un plus grand risque d’érosion dentaire. Le risque d’érosion dentaire modérée ou grave était significativement plus élevé chez les adultes qui buvaient des boissons acides deux fois par jour entre les repas, comparativement à ceux qui consommaient moins souvent ces boissons. Le risque d’érosion dentaire diminue de moitié lorsque les boissons acides étaient consommées avec les repas.

Des recommandations pratiques

Quelques conseils pratiques des auteurs de l’étude:

  • Limiter la fréquence de consommation de boissons acides.
  • Eviter de boire des boissons acides en se rinçant les parties autours de la bouche.
  • Ne pas garder longtemps une boisson acide en bouche.
  • Etre conscient des substances acides, comme des sirops de fruits, des thés aux fruits, l’ajout de citron dans de l’eau ou du thé.
Références :
Publié pour la première fois sur https://www.medicalnewstoday.com/articles/321043.php
O’Toole S et al. BDJ volume 224, pages 379–383 (09 March 2018) doi:10.1038/sj.bdj.2018.127

Raw Pie avocat & chocolat

Cette tarte « raw » de notre blogueuse culinaire Everyday Marta n’est pas seulement crue, sans sucres ajoutés, sans lactose et sans gluten, elle est une bonne source de fibres alimentaires et vous fera fondre de plaisir.

Ingrédients (pour 14 parts)

Fond de tarte:

  • 240 g de dattes (non sucrées et dénoyautées)
  • 200 g de poudre de coco

Farce: 

  • 300 g de dattes (non sucrées et dénoyautées)
  • 3 avocats
  • 40 g de poudre de cacao
  • 50 g d’huile de coco (fondue)
  • 25 g de poudre au tagatose (=50 g de sucre)
  • 3 c. à s. de crème de coco

Garniture:

  • 1 c. à s. de billes de chocolats
  • 1 c. à s. de noix concassées

Préparation

Pour le fond de tarte : faire tremper les dattes dans un bol d’eau chaude pendant 30 minutes. Les égoutter et les mettre dans un robot de cuisine. Ajouter la poudre de coco et mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte collante. Répartir et presser cette pâte dans le fond d’un moule à tarte (utiliser de préférence un moule à tarte à fond démontable ou recouvrir préalablement le moule de film alimentaire).

Pour la farce: mettre la chair de l’avocat, les dattes, la poudre de cacao, l’huile de coco, la poudre de tagatose et la crème de coco dans le bol du robot (ou utiliser un mixeur). Mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Verser cette farce sur le fond de tarte et égaliser. Mettre au réfrigérateur pendant 4 heures minimum.

Faire fondre les billes de chocolat au micro-ondes. Décorer la tarte de « lignes » de chocolat fondu et saupoudrer de noix concassées.

Valeur calorique par portion = 346 kcal

4 g de sucres en moins (par rapport à une version sucrée)

Télécharger ici la recette!

L’exposition à la saveur sucrée rend-elle plus sucré?

On entend parfois dire que la saveur sucrée donne envie de consommer toujours plus sucré. Une affirmation qui est loin d’être scientifiquement établie, comme l’a démontré cette revue de la littérature en 2018.

La saveur sucrée plaît de façon universelle dès le plus jeune âge, et elle est encore très appréciée tout au long de la vie. Mais comment l’exposition à la saveur sucrée influence-t-elle notre envie de sucré? Est-ce que plus on consomme sucré, que ce soit par les sucres ou les édulcorants basses calories, plus on a envie de sucré? C’est ce qu’on entend parfois comme discours, comme si la saveur sucrée rendait « addict » au sucré. Des scientifiques ont cherché à savoir si c’est effectivement le cas. Pour ce faire, ils ont procédé à une revue systématique de la littérature scientifique.

Saveur sucrée avec sucres et/ou édulcorants

Cette revue systématique de la littérature porte sur l’exposition à la saveur sucrée, qu’elle provienne de sucres ou d’édulcorants basses calories. Elle inclut 21 études qui répondaient aux critères définis par les auteurs, parmi lesquelles 7 études d’observation sur des cohortes de populations et 14 essais contrôlés à court terme (moins d’un mois) ou à long terme (plus d’un mois).

Les chercheurs relèvent que ces études différaient sensiblement entre elles, que ce soit dans le protocole, la population étudiée, la voie d’exposition à la saveur sucrée et les mesures effectuées, si bien qu’elles sont difficilement comparables.

Des résultats hétérogènes

La principale découverte de cette analyse est que, contrairement à ce que l’on entend parfois sur le sujet, il n’est pas du tout démontré que l’exposition à la saveur sucrée donne envie de consommer de plus en plus sucré. En effet, les auteurs remarquent qu’au final, les résultats des études sont inconsistants. Ainsi, les résultats des études contrôlées à court terme suggèrent qu’une exposition élevée à la saveur sucrée, que ce soit par des denrées sucrées et/ou contenant des édulcorants basses calories, tendent plutôt à réduire la préférence pour le sucré. Ce n’est cependant pas aussi clair dans les études à long terme, qui ne permettent pas de conclure. Idem pour les études de cohortes de populations, dont les résultats sont trop hétérogènes pour tirer des conclusions dans un sens ou dans l’autre.

L’ensemble de ces résultats montre en tout cas que l’on ne peut certainement pas considérer comme un fait établi que plus on consomme sucré, plus on est attiré par le sucre.

Référence: Appleton K M et al. Am J Clin Nutr 2018 ;107(3) :405-419.

Les grands consommateurs d’aspartame sont-ils en sécurité?

Découvrez notre animation sur la consommation d’aspartame : même pour les grands consommateurs, la quantité d’aspartame reste largement dans la zone de sécurité!

Regardez l’animation ici ou cliquez sur l’image!

Açaï bowl & granola maison

Faites le plein d’énergie et d’antioxydants avec ce super « smoothiebowl » et son granola maison léger en sucres ajoutés que vous propose notre blogueuse culinaire Everyday Marta!

Ingrédients (pour 2 portions)

  • 2 bananes, surgelées en morceaux
  • 2 c. à s. de poudre d’açaï
  • 1 c. à s. de graines de chia
  • 1,5 c. à s. de poudre à la stévia (1 c. à s. de poudre de stévia = 1 c. à s. de sucre)
  • 300 ml de lait d’amande
  • 1 c. à s. de granola maison
  • Garniture: mûres, myrtilles, framboises, kiwi

Pour le granola maison:

  • 150 g de flocons d’avoines
  • 80 g de noix concassées
  • 20 g de graines de tournesol
  • 4 c. à s. de poudre à la stévia ou au tagatose
  • 2 c. à s. de sirop d’érable
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • ½ c. à c. de cannelle

Préparation

Pour le granola : préchauffer le four à 150°C. Mettre tous les ingrédients dans un bol et bien mélanger. Répartir le granola sur une plaque de cuisson et faire cuire 15 à 20 minutes. Le granola doit être doré, si ce n’est pas le cas, faire cuire quelques minutes supplémentaires. Laisser refroidir.

Pour l’açaï bowl : mettre les morceaux de bananes surgelés, la poudre d’açaï, la poudre de stévia et le lait d’amande dans un blender. Mixer jusqu’à l’obtention d’un liquide bien lisse et crémeux. Ajouter les graines de chia et mélanger. Verser dans un bol et garnir de fruits et du granola.

Valeur calorique par portion =  326 kcal

 – 20 g de sucres  (par rapport à une version sucrée)

Télécharger ici la recette!

 

Diabète: nouvelles recommandations nutritionnelles au Royaume Uni

Les nouveaux repères nutritionnels de nos voisins britanniques sur le diabète accordent aux édulcorants la place qu’ils méritent dans l’alimentation.

Cette édition des recommandations nutritionnelles pour la prévention et la prise en charge du diabète ont été formulées par un panel de diététiciens spécialisés après une revue de la littérature prenant en compte les évidences récentes. Elle souligne le rôle essentiel de l’alimentation tant chez les personnes ayant un diabète que chez toutes celles qui ont un risque de développer un diabète de type 2 (par exemple en cas d’obésité, une cause majeure de diabète de type 2).

Une des principales évolutions de cette édition par rapport aux recommandations précédentes datant de 2011 est de fournir des repères qui sont moins axés sur des nutriments individuels (comme les sucres, les graisses…), et davantage exprimés en termes d’aliments et d’alimentation adaptés aux besoins des patients diabétiques.

Quels régimes pour réduire le risque de diabète ?

Le document précise qu’en cas d’excès de poids, la perte d’au moins 5 % du poids corporel permet de diminuer le risque de développer un diabète de type 2. Il identifie en outre différentes façons de s’alimenter qui sont associées à une réduction du risque de développer un diabète de type 2. En tête figure l’alimentation méditerranéenne, car c’est elle qui a accumulé le niveau de preuves le plus élevé. Viennent ensuite, avec un niveau de preuve plus faible, le régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension), qui est riche en légumes, fruits, céréales complètes, produits laitiers maigres, ainsi que l’alimentation végétarienne et végétalienne, et le régime Nordique sain (céréales complètes, poisson, huile de colza, baies rouges…). La restriction modérée des glucides est également citée, mais avec le niveau de preuve le plus faible.

Les édulcorants basses calories peuvent être recommandés

Ces nouvelles recommandations comprennent une partie consacrée aux édulcorants basses calories. Il est précisé, dans la cadre de la prévention et du traitement du diabète de type 2, que « les édulcorants basses calories sont sûrs et peuvent être recommandés ».

Ces conclusions sont en ligne avec les recommandations précédentes déclarant que « les édulcorants basses calories sont sûrs lorsqu’ils sont consommés dans les limites quotidiennes, et que lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’une alimentation réduite en calories, ils peuvent réduire l’hémoglobine glyquée (un index du contrôle du taux de sucre sur les deux derniers mois) ».

Référence : Dyson P A et al. Diabetes UK evidence-based nutrition guidelines for the prevention and management of diabetes. Diabete Medicine, Online 14 February 2018.

Les mythes sur le sucre que vous ne devez plus croire

Le sucre n’a aujourd’hui pas bonne presse. Cependant, si la tentation est grande de l’accuser de tous les maux, il faut savoir raison garder ! Une attitude à laquelle s’emploie le magazine Cosmopolitan France. Explications.

L’article débute en citant Marion Nestle, une célèbre nutritionniste américaine reconnue pour ses positions très tranchées sur l’industrie et la politique alimentaires aux Etats-Unis. En 2017, elle s’était particulièrement épanchée sur le débat de la recherche financée par l’industrie agroalimentaire, notamment dans le très sérieux journal JAMA Internal Medicine. Mais si elle pointait bel et bien du doigt les effets du lobby du sucre pour minimiser l’impact de l’ingrédient alimentaire sur la santé, elle attirait aussi l’attention sur de nombreux clichés et préjugés à son égard. Ceux-ci sont résumés par Anna Cooper, Journaliste pour Cosmopolitan.

Le sucre n’est pas un poison

Consommé en quantités raisonnables, le sucre (et les sucres de manière plus générale) procure du plaisir et est entièrement compatible avec l’équilibre alimentaire : il n’est donc pas toxique ! Qu’il soit naturellement présent, ou ajouté, tout est une question de dosage ! Selon Marion Nestle, le sucre ne peut pas non plus être tenu comme unique responsable de l’obésité, dont la mosaïque des causes est relativement complexe. Autre erreur fréquente : les sucres tendances tels que le rapadura, le sirop d’agave, le sirop de dattes, le sucre de coco… ou même le miel ont en réalité les mêmes conséquences sur notre corps que le sucre ou saccharose : ils apportent tous les mêmes quantités de calories, à savoir 4 kcal/g. Ils ne sont donc pas plus sains et sont à choisir plutôt pour leurs qualités gustatives ou culinaires.

Imbroglio sur le sans sucres ajoutés

Les sucres ajoutés que l’on rencontre le plus souvent sont : le saccharose, le fructose, les sirops de glucose. Ils sont aussi repris sous le terme de « sucres libres » par l’OMS, qui englobent également les sucres naturellement présents dans les jus de fruits. La mention « sans sucres ajoutés » stipule donc que la denrée ne peut contenir que des sucres naturellement présents. Si c’est le cas, elle n’est donc pas dépourvu(e) de sucres ni de calories. C’est la raison pour laquelle les jus de fruits ne peuvent compter qu’au plus pour une des 5 portions de fruits et légumes à consommer par jour. La journaliste aborde également le cas des édulcorants basses calories dans la perte de poids, sans toutefois citer Marion Nestle. Rappelons ici que les édulcorants sont aussi entourés de nombreux mythes sur leur consommation et qu’ils permettent de réduire significativement l’apport calorique venant du sucre qu’ils remplacent.

Pour vous aider à vous y retrouver parmi tous les sucres, consultez l’infographie sur les sucres naturellement présents et les sucres ajoutés.

Source : Anna Cooper, 23 février 2018 – Cosmopolitan France

Combien de calories j’évite avec les édulcorants?

Découvrez notre animation! A portion identique, remplacer le sucre par des édulcorants permet d’économiser l’énergie et les calories à des degrés divers selon la nature de la denrée.

Regardez l’animation ici ou cliquez sur l’image!

Consommation d’édulcorants : des niveaux sûrs en Irlande

Cette nouvelle recherche portant sur la consommation de 6 édulcorants basses calories en Irlande montre que les taux d’ingestion sont en dessous des valeurs qui garantissent la sécurité.

Les édulcorants basses calories ont chacun une Dose Journalière Admissible (DJA), qui permet de définir la quantité pouvant être consommée, chaque jour, durant toute la vie, en toute sécurité. En Europe, la DJA est déterminée par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). L’EFSA précise aussi les denrées dans lesquelles chaque édulcorant peut être utilisé et en quelle quantité maximale, avec pour objectif de faciliter le respect de la DJA. Cela ne permet cependant pas d’anticiper tous les comportements, ni la mise sur le marché de nouveaux produits alimentaires, d’où l’intérêt des études qui s’attachent à évaluer spécifiquement la consommation d’édulcorants basses calories dans la population. C’est ce qui vient d’être effectué parmi les adultes en Irlande.

La consommation de 6 édulcorants selon 3 scénarios

Cette nouvelle étude a été menée conjointement par des chercheurs irlandais et deux Belges de l’Institut Scientifique de Santé Publique (Séverine Goscinny et Joris Van Loco). Elle porte sur 6 édulcorants basses calories : l’acésulfame-K, l’aspartame, le cyclamate, la saccharine, le sucralose et les glycosides de stéviol. Les chercheurs ont évalué la consommation selon 3 approches différentes. La première (TIER 1) permet de calculer l’apport théorique maximal en édulcorants, car elle considère que tous les aliments pouvant contenir des édulcorants en contiennent aux quantités maximales autorisées. La seconde (TIER2) utilise aussi les taux maximum autorisés, mais en tenant compte de données de composition selon les marques (ex. : toutes les boissons light ne contiennent pas le ou les mêmes édulcorants). Elle surestime donc l’apport réel en édulcorant, mais moins que TIER1. Enfin la troisième (TIER3) est probablement la plus proche de la réalité, car elle se base sur des analyses de la teneur en édulcorants dans les aliments et boissons consommés en Irlande.

Des niveaux de consommation sûrs

Les résultats montrent que dans les 3 scénarios envisagés, les apports pour l’ensemble de la population sont inférieurs aux DJA, et ce y compris pour les « grands » consommateurs. Ainsi, selon le scénario le plus pessimiste (TIER 1), les plus « grands » consommateurs ingèrent 59,2% de la DJA pour l’acésulfame-K, 21,6% pour l’aspartame, 42,1% pour le cyclamate, 41,2% pour la saccharine, 21,5% pour le sucralose et 22% pour les glycosides de stéviol. Selon le scénario le plus réaliste (TIER3), les niveaux de consommation sont inférieurs à 20 % de la DJA pour tous les édulcorants sauf le cyclamate pour lequel il se situe à 49,3% de la DJA.

Les édulcorants les plus consommés sont l’acésulfame, l’aspartame et le sucralose, et les principales sources sont les catégories cidre et poiré, boissons gazeuses, édulcorants de table, produits laitiers, compléments alimentaires et sauces.

Les auteurs concluent que les apports en ces 6 édulcorants basses calories ne constituent pas actuellement une préoccupation, mais que compte tenu de l’évolution du marché et des habitudes de consommation, il est important de procéder régulièrement ce type de suivi.

Commentaire de Joris Van Loco (Institut Scientifique de Santé Publique et co-auteur de l’étude)

« Ces résultats vont dans le même sens que ceux que nous avons obtenu précédemment en Belgique, et qui montrent que même pour les grands consommateurs d’édulcorants basses calories, les niveaux d’ingestion ne dépassent pas la Dose Journalière Admissible ».

Référence: Buffini M et al. Food Addictives & Contaminant: Part A. Published online 28 Dec 2017.

Diabète gestationnel: 1 naissance sur 7 est affectée!

Deux femmes sur cinq atteintes de diabète sont en âge de procréer, ce qui représente plus de 60 millions de femmes dans le monde. Un sujet sensible, qui fait face à de la discrimination, et auquel une campagne de l’International Diabetes Federation (IDF) a été entièrement consacrée en 2017. Les enjeux dans cette infographie.

Le diabète est la neuvième cause de décès chez les femmes à l’échelle mondiale, 2,1 millions de décès chaque année. Les femmes atteintes de diabète ont également plus de difficulté à concevoir et peuvent avoir des résultats de grossesse médiocres. Sans planification préalable à la conception, le diabète de type 1 et de type 2 peut entraîner un risque significativement plus élevé de mortalité et de morbidité maternelle et infantile.

Le diabète gestationnel est trop souvent négligé

Environ 1 naissance sur 7 est affectée par le diabète gestationnel (DMG), une menace grave et négligée pour la santé de la mère et de l’enfant. Beaucoup de femmes atteintes de DMG subissent des complications liées à la grossesse, notamment une pression artérielle élevée, des bébés de grand poids à la naissance et un accouchement difficile. Un nombre important de femmes atteintes de DMG développent un diabète de type 2 plus tard, entraînant d’autres complications et coûts de santé. La stigmatisation et la discrimination auxquelles sont confrontées les personnes atteintes de diabète sont particulièrement prononcées pour les filles et les femmes, qui portent un double fardeau de discrimination en raison de leur état de santé et des inégalités perpétrées dans les sociétés dominées par les hommes. Ces inégalités peuvent décourager les filles et les femmes de rechercher un diagnostic et un traitement, ce qui les empêche d’obtenir des résultats positifs pour leur santé.

Comment agir ?

L’identification de l’hyperglycémie pendant la grossesse combinée à une bonne maîtrise de la glycémie pendant la grossesse peut réduire ces risques. Les femmes en âge de procréer qui souffrent d’un diabète préexistant connu doivent recevoir des conseils avant la conception. Par ailleurs, toutes les femmes qui présentent une hyperglycémie pendant la grossesse, que celle-ci soit due à un DG, à une hyperglycémie pendant la grossesse qui n’avait pas été diagnostiqué ou à un diabète existant et connu, nécessitent des soins prénataux optimaux et une prise en charge postnatale adéquate. Les femmes qui présentent une hyperglycémie pendant la grossesse peuvent contrôler leur taux de glycémie grâce à une alimentation saine, des exercices physiques légers et la surveillance de la glycémie. Dans certains cas, de l’insuline ou des médicaments oraux peuvent également être prescrits. Les édulcorants basses calories, quant à eux, peuvent tout à fait être consommés durant la grossesse.

Les solutions sont présentées dans cette infographie de l’International Diabetes Federation!

Source
http://www.worlddiabetesday.org/resources/infographics/115:1-in-7-births-affected-by-gestational-diabetes.html Consulté le 8 février 2018.

Pain à la banane … sans sucres ajoutés!

Plongez dans un univers de douceur, sans sucres ajoutés, avec ce pain moelleux que nous a concocté « Everyday Marta », notre blogueuse culinaire préférée.

Ingrédients (pour 10 portions)

  • 200 g farine
  • 1 c. à c. de poudre à lever
  • 1/2 c. à c. de cannelle
  • 50 g de poudre au sucralose « cristal » (= 100 g de sucre)
  • 2 œufs
  • 4 bananes bien mûres
  • 120 ml d’huile de pépins de raisin
  • 1/2 c. à c. d’extrait de vanille

Préparation

Préchauffer le four à 180°C.

Mettre la farine, la poudre à lever, la cannelle et la poudre au sucralose dans un bol, bien mélanger.

Peler les bananes et les écraser à la fourchette dans un autre récipient. Y ajouter les œufs, l’huile et l’extrait de vanille. Bien mélanger.

Ajouter le mélange à base de bananes à l’autre préparation en mélangeant bien jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

Graisser un moule à cake et y verser la pâte.

Facultatif : peler une banane supplémentaire, la couper en deux dans le sens de la longueur et la déposer sur la pâte.

Valeur calorique par portion =  228 kcal

 – 10 g de sucres  (par rapport à une version sucrée)

Télécharger ici la recette!

Des questions sur le diabète ? Un poids sain relève du défi ? Ou tout simplement besoin d’inspiration pour manger moins sucré ?